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Bienvenue dans le blog des histoires ...


(¯`·._(¯._( Favélas... )_.·¯)_.·¯)
(¯`·._(¯`·._( La petite fille aux allumettes )_.·¯)_.·¯)
(¯`·._(¯`·._( Vivant dans un pays dévelop donc forcément heureux... )_.·¯)_.·¯)

Une petite musique pour accompagner la visite de cette page...



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# Postato sabato 18 ottobre 2008 16:05

Modificato domenica 08 marzo 2009 17:07

Parallèle.... Favélas

Parallèle.... Favélas


Rio De Janero.... Comme tous les jours Dadinho, fini sa nuit dans sa maison de taule et de divers matériaux de récupération. Il fait déjà très chaud... Celui-ci se lève et enjambe les corps encore endormis de sa mère et de ces quatres petit frères et soeurs. Un simple rideau de plastique sépare l'interieur de la rue. Rue déjà bruyante: pleurs de bébés d'un coté, musique à fond de l'autre, deux personnes qui se disputent, un groupe de gamins qui entreprend une partie de foot dans l'allée voisine...
Le grand f
rère de Dadinho est déjà parti, rejoindre le gang dont il fait parti, et se meler une fois de plus à de sombres traffic de drogues et d'armes. Il s'agit du seul "revenu" de la famille...
Dadinho
, après avoir mangé du vieux pain raporté par son grand frère part comme tous les jours, faire une partie de foot avec les autres gamin de la favéla. D'habitude, il travaille, mais son employeur n'a plus besoin de lui. Il essaie avec son meilleur pote, de trouver du boulot. Il ne va pas à l'école, la subsistance de la famille dépend trop des petits boulots qu'il peut trouver. Durant l'après midi, Dadinho est finalement engagé par un petit marchand pour décharger ses différentes livraisons. Il commencera le lendemain matin.
Sur le ch
emin du retour, Dadinho rencontre une jeune demoiselle des favélas, Lucia, qu'il a l'habitude de croiser, celle-ci lui fait le regard doux, Dadinho lui adresse un timide bonjour. Enfin c'est la première fois depuis les nombreuses semaine qu'il la croise qu'il ose lui parler. Ils font un bout de chemin ensemble. Malheureusement, la jeune fille est rapellé violament par Fernandinho, son frere, dealer appartenant à un gang rival à celui du frère de Dadinho. Dadinho quitte vite les lieux et rentre enfin chez lui tout en annonçant fièrement à sa mère qu'il a trouvé du boulot...
San
dro, le grand frère est là. Il demande à Dadinho de ne plus parler à Lucia, son frère menace de le tuer si il le revoit en sa compagnie. Il lui dit également que a tension entre les deux gangs est maximal, et que des règlements de comptes ne vont pas tarder à se produire. La nuit tombe sur Rio. La "maison" de Dadinho ne possède qu'une unique ampoule pour l'éclairage. Dehors, la vue sur la Baie illuminé est imprenable, la favéla se situant à flanc de montagne. Les mêmes bruits que ceux du matin se font entendre: bébés qui pleurent, musique à fond, personnes qui gueulent, ou qui se disputent... D'autres nuisances sonores s'y rajoutent: commentaire de matchs de foot pour ceux qui ont la chance de posseder une vielle télévision. La favéla est en effet allimenté en électricité, directement piraté sur le réseaux de la ville par des moyens rudimentaires et peu fiables.
Dans
la nuit Dadinho est réveillé par le son de la pluie sur la tôle de sa "maison". Il sort, malgré la pluie il fait très chaud. Dehors toujours la musique à fond d'un côté, toujours des personnes qui se disputent de l'autre. Seul nouveauté, ce sont les tintillements des toits de tôles sous les gouttes de pluie. Cet harmonie de son est soudainement brisé par des coups de feux. Il s'agit des premiers règlements de comptes qui ont lieux...
Quatres
hommes armés apparaissent dans la sombre ruelle. Il se dirigent vers Dadinho. Celui -ci de peur recule. Mais ces hommes demandent à Dadinho d'aller chercher son frère, ils ont besoins d'aide, le gang rival vient de prendre possession d'une grande partie de la favéla. Dadinho exécute les ordres. Sandro part avec eux après s'etre armé de son AK 47, malgré la franche opposition de sa mère. En effet, il s'agit de l'affrontement le plus violent que puisse connaitre la favéla depuis bien des années. Alors que la pluie redouble d'intensité, les coups de feu se font de plus en plus nombreux. La sirène de la police et des pompiers se fait entendre.
Dadinho
laissant sa mère en pleur court vers les lieux de l'affrontement. Les ruelles des favélas sont devenus des torrents de boue et de débrits sous la forte pluie. Malgré le désordre ambiant, les gens non concernés par le conflit ne se préoccupe de rien, continuant à écouter la musique à fond, jouer au carte sur une pseudo térrasse abrité par une grande bâche en plastique... Plus il s'aproche de la zone de reglement de compte plus les rues se font déserte et sombre.
Dadinho
arrive dans une rue particulièrement longue. Au fond il peut distinguer les lueurs de phares d'une voiture et plusieurs individus s'agiter en ombres chinoises dans la lumière le tout flouté par les denses rideaux de pluie se déversant sur la favéla. En s'approchant il reconnai le frère de la jeune fille, membre du gang rival et Lucia elle même essayant de persuader son frère de ne pas participer au règlement de compte. Agressif, Fernandinho repousse Lucia violament, la faisant tomber au sol. Celui-ci rejoint ses hommes et attendent la voiture se raprochant. Le véhicule s'arrete bruquement. Quatre hommes en sortent et lourdement armés et ouvrent instantanément le feux sur fernandinho et ses hommes. Dadinho se trouvant dans la trajectoire des balles se jète dans le premier abris venu. Lucia resté au sol essaie de se relever et se dirige vers l'abris de Dadinho. C'est alors qu'un balle perdu la traverse au niveau de la taille et qu'elle s'éffondre sur le sol innondé de la rue. Malgré que ses hommes soient entrain de tombé sous les balles des quatres assaillants, Fernandinho se retourne en entendant les cris de douleurs poussés par sa soeur. Celui ci abandonne ses hommes et court rejoindre Dadinho qui a récupéré Lucia pour la mettre à l'abris. Les instincts guerrier de Fernandinho sont finalement inibés par le peu d'humanité qu'il lui reste et aide Dadinho et Lucia à fuir vers l'est de la Favéla, là où se trouve l'hopital. Lucia est gravement blessée et perd beaucoup de sang. C'est alors que l'un des quatre homme apparait derrière eux, les poursuivant tout en leurs tirant dessus. Dadinho se retroune et peut reconnaitre Sandro, son frère. Fernandinho demande a Dadinho d'amener Lucia jusqu'à l'hopital, situé à l'autre bout de la favéla, et qu'il se chargait d'arreter Sandro. Dadinho, perplexe doit effectuer un horrible choix, aider son frère et perdre Lucia, et sauver Lucia mais perdre son frère... C'est alors que Sandro, reconnaissant son petit frère lui dit de se sauver. Dadinho refuse. Sandro pointe son arme sur son petit frère et tire sur le sol devant lui en lui criant de se sauver et de sauver Lucia. Dadinho s'exécute. Il remonte les ruelles transformés en véritable rivière par la forte pluie qu'il tombe depuis plusieurs heures maintenant. Puis les rues se font plus propres et plus claires les coups de feux deviennent plus étouffés, et les maisons de tôles sont remplacés par des batiments en dur. L'eau ne coule plus à torrent mais est évacué par des égouts. Les rideaux de pluie sont illuminés par les lampadaire, formant un une onde harmonique se colorant des couleurs de l'arc en ciel en passant devant la forte lumière des réverbères. Dadinho compris qu'il venait de quitter la Favéla. Il se dirige maintenant vers l'hopital, portant Lucia dans ses bras...

# Postato sabato 18 ottobre 2008 16:06

La Petite Fille aux Allumettes

La Petite Fille aux Allumettes

Pour ne pas oublier que la misère existe de partout dans le monde....

LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
Conte de
Hans Christian Andersen


Il f
aisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la
malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des
flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin,
après avoir une dernre fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'en
fant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
El
le frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.
L'e
nfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.
«Voilà
quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- G
rand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et
l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lend
emain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
-
Quelle sottise ! dit un sans-c½ur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
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# Postato domenica 18 gennaio 2009 14:50

Vivant dans un pays développé donc forcément heureux...

Vivant dans un pays développé donc forcément heureux...
Plan de Campagne, une charmante petite bourgade typée provencale se trouvant entre Aix en Provence et Marseille... C'est là que vit Mathieu, un adolescent entrant à peine dans l'age adulte. Né en 1989, il eu la malchance contrairement à de nombreux semblable de son age, de tomber dans une famille instable, dispersé, avec un père possessif et tyranique, une mère réduit au silence par celui-ci... Il avait aussi un certain désavantage d'habiter dans un endroit isolé. Cependant, il passa jusqu'à l'age de 10 ans une enfance plutot agréable. Son père malgré ses défauts ne s'en occupant guère, passant son temps avec sa mere. Cependant, à l'école, il connaissait quelques difficultés au niveau des relations avec ses camarades, il était bien souvent la risée de ses camarades. Les professeurs disait de lui qu'il était un enfant à problème, à faire examiner par un psy, voir à enfermer quand il grandira. Cependant, il avait tout de même quelques copains avec qui s'amuser. Malgré cela, il dut changer d'école à cause d'un grand nombre d'incidents, un grand nombre qui évoluait de façon exponentielle. Une fois dans une nouvelle école, les problèmes s'apaisèrent un peu.
A l'age de 10 an
s, son père, subitement, se mit en tête de s'occuper de son fils. Il décidait de tout, organisation de sa journée, quel sport il devait pratiquer, aucune activité culturel car celon lui, un enfant n'est pas fait pour s'interesser à la culture (dessin, peinture, etc...). Celon lui, son fils devait passer son temps à travailler scolairement, et faire du sport. Pendant environ une année il essaya d'éduquer à la dur son fils dont il n'avais pris aucune attention durant les 10 premières années de sa vie. La mère pris le courage de s'opposer à son père déclenchant disputes et violences conjugales.
Il
finit par lacher quelque peu l'affaire, une fois que Mathieu entra en 6ème. Au collège, les problèmes avec ses camarades réapparurent. Ayant un physique plutôt inexistant, il était sujet de moquerie et de brimades. Cependant il réussissait à avoir quelques camarades, Notament en 5ème où il eu à faire à une classe composés de gosses un peu moins con que les autres, et où il réussi à passer relativement une bonne année. C'est d'ailleurs à cette periode que l'un de ses camarades lui proposa de jouer au rugby. Il pris grâce à ce sport un peu de contenance physique, et pu rivaliser avec ses habituels brimeurs en déclanchants d'énormes bagarres dans la cour du collège. Arrivé en troisième, celui-ci n'avait pas vraiment de copains, il avait juste quelques camarades à qui parler. Il fit connaissance cependant de Thomas, un expert en jeux vidéo et en no-life attitude. Thomas souffrant de difficulté similaire à Mathieu au niveau social, se lia très d'amitié avec lui. Le pire arriva, il adopta la no-life attitude lui aussi. Le malheur voulu que juste à ce moment là, pour la première fois de sa vie, il exprimait des sentiments envers une petite camarade de sa classe. La fille , sensée, ne voulait pas d'un crétin qui pensait à sa premiere occasion à jouer aux jeux vidéos. Mathieu connu donc la souffrance amoureuse pour la fin de sa vie de collégien.
Apres avoir
passé un été désastreux, sans voir dégun, excepté Thomas, et souffrant de l'isolement de son foyer en raze campagne, il entra au lycée, dans une classe de seconde composé de gros connards autan chez ses camarades que chez ses profs. Personne lui parlait, et dans son dos, on le disait homosexuel, du à son insuccès avec les filles. Heureusement qu'il jouait au rugby et qu'il avait noué de bonne relations avec ses coéquipiers, et que dans son jeux, il montait en puissance si bien que les sélections régionales commençaient à l'observer. Après un été de no-life, Mathieu passa en 1ere S, orientation choisi car il aimait la science mais aussi par le matraquage de son pere qui lui disait qu'il fallait qu'il soit obligatoirement ingénieur sinon il vivrait une vie de misère.
Il connu
une pause a propos des problèmes relationels. Il compris aussi que la nolife attitude était un véritable poison. Il se lia d'amitié avec de nouvelles personnes rencontré dans sa classe de première ou au rugby. Il eu droit enfin a participer à des soirée, parfois bien arrosés. Deplus, il fit une excéllente saisons de rugby, qui lui laissait des souvenir pour tout le reste de sa vie. Enfin, il profita d'une vie sociale un peu plus active, tellement plus active qu'il négligea sa 1ere et qu'il dut la redoubler. Ses parents n'intervenait guerre dorénavent dans son travail scolaire. Deplus sa malchance avec les filles continuait.
L'été e
ntre les deux 1ere fut le première été ou il ne resta pas chez lui mais ou il sortit activement et mena sa vie d'ado normal. Il découvrit les boite de nuits, lieux de distraction dont il devena vite accro. Il fallait bien remplacer son addiction aux jeux vidéo, qu'il venait de laisser tomber.
Mais cette nouvell
e vie fut de courte durée, durant sa deuxième 1ere les gens de sa classe étaient dans un premier temps guere sympathique. Au rugby, il eu des blessures à répétition, faisant que l'entraineur l'écarta de l'équipe, et nombre de ses potes, le prenait dorénavent pour un pigeon. L'été entre sa 1ere et sa terminal apres avoir bien commencé, fut un désastre. Apres avoir passé quelques jours dans un camping au bord de la mer pres de St Tropez avec "ses potes", il connu une profonde solitude. En effet, "ses potes" lui on fait faire des choses attroces labas, Mathieu apres avoir été ennivré, pris part sous la pression de "ses potes" à une tournante sur une pauvre gamine de 14 ans. Lorsque son esprit redevin clair, il en fit une tentative de suicide. de retour chez lui, plus personne lui parlait, on l'oubliait, son "meilleur pote", l'envoya chier quand Mathieu lui demandais du réconfort. Le Pere de Mathieu, ayant changé depuis quelques années et étant plus humain joua son rôle de pere essayant de consoler son fils... Il resta malgrès tout seul quasiment jusqu'à la fin de l'année jusqu'à ce qu'il retrouve au cours de sa terminale, un ancien pote de primaire, Cyril, avec qui il redevint ami, tellement ami, qu'ils devinrent tt les deux inséparable. C'est alors qu'il connu une sorte de renaissance durant la deuxième partie de sa terminal au niveau social, même si avec les filles c'était tjrs aussi dur, et en plus ayant la malchance de tomber sur des cas sociaux.
Il mo
nta dans l'estime de ses camarade de sa classe de terminal. IL eu de nouveau la motivation, il obtient son bac avec mention et il est admis dans une école d'ingénieur avec un cycle préparatoire intégré. Il passe entre les deux, un été inoubliable, enfin un bel été comme tous les jeunes de son age en passait. Mais apres cet été , il commença à connaitre une lente déscente aux enfers. En effet, toute ses connaissance disparurent à l'exception d'une ou deux personnes et de Cyril. Il du arrêter le rugby. Dans cette prépa, il fit la connaissance de petit bourges arrogants... cependant il valida tant bien que mal son année. il connu un été entre les deux années de prépa entaché de déceptions amoureuse, de trahison et de solitude, même Cyril avec qui il était inséparable s'éloigna un peu lorsqu'il se mit en couple avec une fille. Sa deuxième année commencait mal: mauvais résultats, des heures passées devant son bureau, déchéance physique, ultra solitude. Cependant pour essayer de contrer cette vie infernal, il repris le rugby, hélas il se fit une blessure l'obligeant a arreter définitivement le rugby. Son moral était au plus bas, développait dans sa solitude d'étranges fétishisme, des envie suicidaire ou de meurtre.
IL décida de
se reprendre en main et eu l'idée d'une réorientation tout en esperant que sa vie allait changer... En allant à la Fac... Manque de pot, il était tjrs aussi solitaire, personne ne s'interessait à lui, son meilleur pote était de plus en plus distant.... Il échoua de nouveau à la fac, et passa un été dans une stricte solitude, soit chez lui, soit entrain de travailler. Son portable ne lui servait plus à rien.
Quelques
années passèrent toujours dans ces memes conditions. IL avait un rêve Mathieu, c'était de voyager, mais ayant tout échoué, il n'avait qu'un job précaire lui permettant à peine de se nourrir et se loger.
UN beau jour ou
le mistral soufflait fort, Mathieu fut pris de folie, gambergeant sur sa vie, il chercha les raisons qui ont fait qu'il en est arrivé la. Ces conditions sont tous simplement les suivante: la société, les gens.... Il n'avais rien à perdre. IL s'arma d'un couteau de cuisine et pris sa voiture...

Quelque temps
plus tard.... Une personne rentre chez elle, dans les rue de Plan de Campagne ventéds par un violent mistral... Un journal volait emporté par le vent. Cette personne, Cyril, se prit le journal en pleine figure. en l'enlevant, il tomba sur la premiere page, où l'on pouvait lire "Massacre à aix en Provence, Un forcené armé de couteaux a blessés et tué plusieurs personnes au hasard dans la rue, D'apres les premiers éléments de l'enquete, il s'agirait de Mathieu XXXXX, inconnue des services de police. Il s'est donné la mort apres avoir accompli son massacre...." ...............


C
omme quoi, la misère pour certains individus existe dans les pays dit "développés" sous une forme différente. Ici ce n'est pas le manque de moyens et la pauvreté qui fait la misère, mais la société....

# Postato sabato 24 gennaio 2009 13:45

Modificato domenica 25 gennaio 2009 15:44